« J'ai choisi d'être comme ca ! »

« J’ai choisi d’être comme ca ! »
Ils m'on dit : «pourquoi cette mélancolie ?»,
J'ai répondu tout simplement : « c'est comme sa, puis c'est la vie »,
« Regarde la vie en rose »,
Oui dans nos rêves ! Ce n'est pas une cause,
De vivre alors qu'un jour ont doit mourir,
Cette vie en rose, elle nous fait que souffrir,
Mon futur est certain, c'est vrais que ce mot là avait toujours de perte,
Mais mon jour va bientôt lever, et sa sera difficile de me faire terre,
Je vais cherchais la lueur de l'aube en sachant qu'elle était la couleur de l'espoir,
En cette armée de mes stylos pour écrire moi-même la suite de toute cette histoire,
La chaleur fait couler l'ancre sur mes papiers, ma voix sort de l'ennui,
Je vais verser mes idées chaque nuit,
Je vais monter sur scène pour un moment j'espère tant la conscience,
Fini la patience et la méfiance, je m'offre simplement pour l'écriture une reconnaissance...
Vous me pensez malheureux ? Non même pas,
J'y vais au ciel sacré pas à pas,
Je sais que la vie à beaucoup a offrir,
Et mon future c'est à moi de le découvrir...
MM

# Posté le mardi 10 juin 2008 16:37

« Un instant en enfer ! »

« Un instant en enfer ! »
Vaut mieux être seul que d'être mal accompagner,
Dans ce monde sauvage, il faut être au coin comme l'araignée,
Loin du mal et du danger pour qu'on survie,
Je ne savais pas qu'un jour tout cela prendra place dans ma vie.
J'étais enfant sans problème à la maison,
Alors j'ai pris mon propre chemin sans avoir une raison,
Je marche, et je marche à pas lents sans savoir où je vais,
J'ai souvent cherché la merde et je l'ai toujours trouvée,
J'ai fais, et je refais tellement d'erreurs,
Mais je ne sais pas quand est ce sera mon heure !
J'ai suivais donc une long piste,
Où je me sentais si seul et si triste,
J'ai grandi, mon c½ur meure en silence,
Car la vie est plein de blessures, de mal et de souffrance ;
J'ai raconté la fin d'un homme, la vie d'un enfant,
Une mauvaise vie, mais mon regarde est toujours triomphant...
Et pour réveiller mes souvenirs d'hier,
J'ai fait : « un instant en enfer ! ».
MM

# Posté le mardi 10 juin 2008 16:26

« La fin d'un homme »

« La fin d’un homme »
Je l'ai vue et tout commence dans une nuit noire,
Il était accompagné depuis le matin jusqu'à le soir,
J'ai approchais, j'ai distingué l'homme et le chien,
Assi sur une pierre, et sur elle il va et il vient,
Il porté un pantalon, torse nue,
Il ma regarder, puis il ma dit : « tu sais je n'aie pas choisie d'être perdu » ;
La larme a l'½il, le corps engourdi,
La main sur son front en tenant la tête alourdi,
Il regarde son chien la queue entre les jambes,
« Il est le plus heureux du monde »,
Voila ce qu'il ma dit et entre ses mains encadré sa bouteille,
Il a pris la vie par derrière, il veut ni bonheur, ni oseille,
« La richesse est dans nos c½ur, mais la vie c'est l'hécatombe,
Je ne suis plus ce que j'étais, et maintenant ma place c'est la tombe » ;
Dieu sait qu'il saigne dans son c½ur,
Qu'un jour il viendra l'instant et l'heure,
Ou il repose sur une étoile filante,
Loin de la race méchante,
Je suis revenu j'ai vue son chien, mais pas lui,
J'ai compris qu'autrefois c'était le dernier soir, et la dernière nuit ;
Il ma appris donc de différencier la vie et la mort,
C'était la fin d'un homme que j'ai rencontré l'autre jour...
MM

# Posté le mardi 10 juin 2008 16:04

Voyageur perdu

Voyageur perdu
Vingt et un an est déjà passé sur le cycle de mon existence, je regarde la vie et j'imagine son importance. Pour le début de mes jours la vie était calme, et tout me semblé beau, je ne savais pas ce que sa veux dire, mais je sais bien que simplement d'être un homme, et d'être beau. Je souris avec l'infini, mais cette vie ma montré que rien ne dure, et tout fini.
Et c'est a ce moment la ; hors du temps que la réalité a choisi pour me montré qu'elle décide et qu'elle veut me mal mené ; donc elle a injecté dans ma joie comme une anesthésie, je me souviens plus de mes sourires, car ils sont plus les mêmes. Le temps c'est accélérer d'un cout, et tout mon future qui bascule, c'est pour cela que j'avance et je recule, ma vie se détruise devant moi, donc j'ai traçais des trais et j'ai fais des lois. J'ai pris mon stylo noir foncé, c'est lui qui peut m'aider a avancé ; j'ai posé des mots sur tout ce que j'avais dans le bide, j'ai posé des mots et j'ai fais plus que complet le vide. Je me suis mêlé de paix et de guerre, j'ai fais cette histoire et je la pouvais écrire, hélas ! Les hommes ne veulent connaître que l'histoire des grands et des rois. Mais moi j'ai fais cette histoire tel qu'un roman, une histoire qui aurais pu être...
Et depuis ce temps la j'avance dans l'obscurité au claire de ma plume ; et je continue mon voyage en traînant mon manteau derrière moi, pour effacer toutes traces de mon existence.
MM...

# Posté le lundi 14 avril 2008 18:26

Modifié le vendredi 13 mars 2009 17:08

AU BORD D'UN RÊVE INFINI ! « POUR UN ORPHELIN... »

AU BORD D’UN RÊVE INFINI !    « POUR UN ORPHELIN… »
Dans sa chambre presque vide, il regarde par la fenêtre,
Les rayons du soleil venaient de paraître.
Les larmes de ses grands yeux, se délivrent,
Il voit là-bas, la terre, demi-nue, heureuse de revivre.
Puis il dégage un souffle pénible,
Puisque ce trouble rêve est terrible.
Il se met par terre, sur le sol glacé, le dos contre le mur,
Pensif, il entend une voix lointaine qui murmure,
Qui lui dit : « pardon »,
Entre ses mains rondes,
Sa tête penchée, alourdie par ce rêve,
Il sourit avec les pleurs, puis il se lève.
C'est un enfant à la claire voix d'or,
Qui cherche sa mère, encore et encore.
De ses yeux silencieusement tombe une larme amère.
Dont il dit : « quand reviendra ma mère ? » ;
Elle a donc oublié son enfant,
Au frais sourire, au regarde triomphant.
Et là – cette chambre est comme un nid sans plumes, sans chaleur,
Ou le petit a froid et peur,
Car sa mère est bien loin,
Parce que personne n'a lui a pris soin,
L'enfant sommeille tristement,
Mais il pleur en dormant,
Il rêve des mots charmants dits tant de fois !
Du doux geste, rassurant de l'autrefois.
Il songe à un souvenir riant,
Son c½ur a compris qu'il est un orphelin de huit-ans.
La sottise, la peur, l'horreur fort ;
Occupent son esprit, et travaille son corps.
Il se sent faible, alors qu'il est une âme humaine ;
Maintenant, va, enfant, ou l hasard te mène...
MM...

# Posté le lundi 14 avril 2008 17:55

Modifié le lundi 14 avril 2008 18:15